Orléans & son AgglO

Accompagnement des victimes de violence

Pour améliorer l’aide aux personnes victimes de violences conjugales, la mairie d’Orléans, en lien avec son CCAS, la CPAM, la CAF et les structures existantes, met en place un nouveau dispositif d’accompagnement.

En 2016, 123 femmes sont décédées, victimes de leur compagnon ou ex-compagnon. Une victime de viol ou de tentative de viol sur 10 porte plainte. Pour que ces statistiques dramatiques ne soient pas passées sous silence, la mairie d’Orléans lance un dispositif d’accompagnement, complémentaire des actions menées par les différentes structures d’accueil.

Ce plan d’amélioration intervient à la suite de la mission conduite par Dominique Tripet, conseillère municipale d’opposition, aux côtés de Alexandrine Leclerc, adjointe à la Famille et aux Solidarités, pour recenser les dispositifs d’accompagnement des personnes victimes de violences conjugales. Il s’articule autour de 3 priorités :

- une ouverture facilité des droits des personnes victimes de violence afin qu’elles puissent bénéficier d’une domiciliation au CCAS, et de manière accélérée, de droits auprès de la CPAM et de la CAF. Une convention tripartite a été signée le 27 novembre 2017 entre le CCAS d’Orléans, le Caisse d’allocations familiales et la Caisse primaire d’assurance maladie afin de coordonner les aides apportées,

- une mise à l’abri pour les femmes et leurs enfants ayant quitté le domicile en urgence avec la création d’un accueil dédié d’ici 2019. Dès 2018, plusieurs « adresses-refuges » seront proposées pour un accueil d’environ 15 jours, doublé d’un accompagnement par les structures et dispositifs existants,

- la mise à jour de l’affiche « femmes victimes de violence » qui recense l’ensemble des contacts utiles pour venir en aide aux personnes victimes de violences conjugales.

Il est également prévu la formalisation d’un partenariat avec l’Ordre des avocats pour un accompagnement juridique des victimes de violence.

Signature de la convention tripartite, le 27 novembre 2017, entre le CCAS d’Orléans, le Caisse d’allocations familiales et la Caisse primaire d’assurance maladie.