Le musée des Beaux-Arts -

Ce musée figure parmi les plus riches et les plus anciens musées français.

Sa collection permanente, qui couvre la création artistique du XVe au XXe siècle, présente un ensemble exceptionnel de peintures italiennes, flamandes et hollandaises, ainsi qu'un important fonds d'oeuvres françaises des XVII et XVIIIe siècles dont un remarquable cabinet des pastels, le deuxième de France après le Louvre. Outre 2.000 peintures et 700 sculptures, le musée possède une collection de 10.000 dessins et 50.000 estampes.

Le musée des beaux-arts organise régulièrement des expositions temporaires, seul ou en association avec d'autres musées. D'autres expositions sont consacrées aux collections du cabinet des dessins. Le musée propose par ailleurs de nombreuses conférences, des ateliers de création artistique pour les enfants les mercredi et des stages d'art plastique durant les vacances scolaires.

A ne pas manquer ...

Entrez dans la fabrique de l’œuvre de Lüpertz au musée des Beaux-Arts et dans le centre-ville d’Orléans !

11 sculptures monumentales, 33 peintures, 90 dessins et 4 petites sculptures vous attendent !

Faiseur d’images [Bildmaler], prince des peintres, Markus Lüpertz est un trait d’union entre les âges de la peinture, dont il a fait dès ses débuts son médium et son sujet. En intervenant à Orléans, dans la ville et au musée des Beaux-Arts dans une confrontation aux collections classiques, il s’inscrit dans la descendance des grands maîtres, chez qui il glane depuis soixante ans la puissance expressive de la forme. Cette forme, qu’il envisage comme Delacroix tel un hiéroglyphe, le guide depuis son arrivée à Berlin Ouest en 1962. Ses Dithyrambes imposent alors le jeune artiste comme le rénovateur d’une histoire picturale qui s’établit en réaction à la primauté de l’image dans le Pop Art. La sculpture, à partir de 1981, complète sa pratique, comme échappée de la toile dans une pulsion créatrice qui anime encore aujourd’hui Lüpertz. La découverte de Maillol lui ouvre alors les portes d’un monde sans barrière entre les arts, où la forme qu’il poursuit de toile en toile, comme « une chaîne qui se perpétue », s’extrait du tableau pour envahir l’espace.

L’exposition invite à entrer dans la fabrique de l’œuvre de Lüpertz, dans cet univers orphique où les séries de peintures se font pensées préparatoires aux sculptures monumentales installées dans la ville, longuement méditées dans les dessins bouillonnants présentés dans les cabinets d’arts graphiques, à chaque étage du musée.

Agenda