Dans le cadre de la loi LOM "loi n°2019-1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités" et afin d’assurer la sécurité des cheminements des piétons, les places de stationnement se trouvant à moins de 5 mètres en amont des passages piétons (dans le sens de la circulation) doivent être neutralisées pour améliorer la visibilité et donc la sécurité de ces derniers vis-à-vis de la circulation de l’ensemble des véhicules (camions, voitures, deux-roues motorisés et vélos). Et ce avant le 31 décembre 2026.
« Une loi pleine de bon sens, pour d’évidentes raisons de sécurité, estime Alain Touchard, vice-président d’Orléans Métropole en charge du programme voirie communale, qui de plus vient en complément de la politique d’accessibilité et de développement des déplacements doux mise en place par la collectivité ».
Après la réalisation d’un diagnostic de mars à juin, suivi d’arbitrage des problématiques au cas par cas en lien étroit avec les communes, les places en question ont ainsi pu être identifiées.
La majorité des communes concernées
Au nord du territoire, à Saran, Fleury-les-Aubrais et Chanteau, 52 ont ainsi été identifiées et devront être supprimées.
Au nord-est, sont concernées les villes de Semoy, Saint-Jean de Braye et Chécy, où 54 emplacements s’apprêtent à disparaître.
Au sud-est du territoire, 16 entre Saint-Jean-le-Blanc, Saint-Cyr-en-Val et Saint-Denis-en-Val. Concernant les communes du sud-ouest, Olivet, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin et Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, ce sont 88 places qui sont concernées, 87 au nord-ouest entre La Chapelle-Saint-Mesmin, Ingré, Ormes et Saint-Jean-de-la-Ruelle, auxquelles s’ajoutent les 268 sur la seule ville d’Orléans.
Sur ces emplacements ainsi libérés, plusieurs types d’aménagements peuvent être réalisés, comme des opérations de végétalisation (sous réserve de ne pas masquer la visibilité), l’implantation de mobilier urbain, d’arceaux vélos, d’une station Flexo…
À noter que dans le cadre de l’application de cette loi, et suite aux études menées, il a dans certains cas été choisi, plutôt que de supprimer des places, de raccourcir les zones de stationnement à grands renforts de bordures et potelets, ou de supprimer certains passages piétons.



