Suite à son adoption à l’unanimité lors de la séance du conseil métropolitain du 5 février dernier, la convention de coopération avec le Conservatoire des espaces naturels (CEN) Centre-Val de Loire a été signée ce lundi 14 septembre, au cœur du Parc de Loire, en présence notamment de Bruno Cœur, vice-président d’Orléans Métropole en charge de la biodiversité, et de Franck Duvigneau, vice-président du CEN.
Ce partenariat, d'une durée de trois ans (2026-2028), vise à renforcer la préservation des espaces naturels sur le territoire métropolitain, et fixe en ce sens plusieurs axes d'intervention prioritaires.
Les deux nouveaux partenaires travailleront ainsi conjointement à l'évaluation patrimoniale des 18 sites naturels d'intérêt métropolitain (comme l’étang du Ruet à Marigny-les-Usages, les Groues à Orléans et Saint-Jean-de-la-Ruelle, le Dhuy à Saint-Cyr-en-Val, les prairies de Pont aux Moines à Mardié et Chécy), afin de définir une stratégie d'intervention ciblée en matière de connaissance, de restauration et de valorisation.
« La collectivité mène une politique volontariste en faveur de la biodiversité locale, avec un objectif de connaissance de cette dernière et de ses enjeux, et surtout sa préservation et son développement sur le territoire. Nos 2 structures s’inscrivent de ce fait dans une démarche d’objectifs semblables », se félicite Bruno Cœur, au moment de parapher le document.
Parmi les chantiers identifiés figurent notamment la sensibilisation des milieux ligériens favorables aux sternes naines et pierregarins, espèces présentes sur le tronçon de Loire traversant la métropole (en lien avec LNE, l’OFB et la DDT45), ainsi que la gestion durable des prairies de Pont aux Moines. « L’été 2026 a envoyé un nombre important de signaux quant aux risques que fait peser sur chacun d’entre nous le dérèglement climatique, c’est un défi majeur, et il en va de même pour l’effondrement de la biodiversité. C’est avec plaisir et optimisme que je vois aujourd’hui se concrétiser cet engagement mutuel, nous faisons le choix d’unir nos offres et nos expertises au nom de notre bien le plus précieux : notre patrimoine naturel et les conditions de vie et d’habitabilité », conclut Franck Duvigneau, le vice-président de la CEN.