À cheval sur les communes d'Orléans et de Saint-Jean de la Ruelle, l’ancien terrain militaire des Groues est appelé à accueillir un éco-quartier. La préservation de cet écrin de nature sera un axe fort du projet, en cours de définition.

Le futur éco-quartier des Groues se construit avec les habitants. À l’écoute de leurs préoccupations, la Mairie s’est engagée à retravailler plusieurs projets d’urbanisme avec l’objectif de redonner sa place à la nature en ville, et de préserver et valoriser ces écrins de biodiversité. C’est le cas du projet des Groues. La démarche, à l’échelle de la ville et menée en étroite collaboration avec les habitants, s’articule autour de quatre axes :

  • « dédensifier » les projets d’urbanisme, 
  • mettre un frein à l’étalement urbain,
  • réserver du foncier, dans ces opérations, pour des projets environnementaux et de production d’énergie durable,
  • privilégier des constructions durables (bois, énergie positive, sols perméables) et respectueuses de l’architecture de la ville.

La nature, très présente sur le site des Groues, constitue un axe fort du projet (déclaré d’intérêt métropolitain en mai 2017). Un très grand parc y verra le jour, afin de préserver la biodiversité, avec une attention toute particulière portée aux oiseaux. Des haies bocagères, constituées d’arbustes sauvages et rustiques, y prendront racine, offrant un poste d’observation idéal aux oiseaux, qui pourront s’y camoufler, se protéger des nuisibles et de s’hydrater plus facilement, notamment l’hiver. L’été, ce poumon vert constituera un îlot de fraîcheur bienvenu pour les habitants et riverains des Groues. Et en toute saison, les essences variées de fruits, d’écorces et de feuillages rythmeront ce tableau de tonalités aussi subtiles qu’attractives pour le public en balade. 

Les Groues comptent déjà un arboretum de plusieurs centaines de spécimens, ainsi qu’une pépinière permettant de produire des variétés destinées à végétaliser les espaces publics du futur éco-quartier.

-> À noter que la démarche expérimentale d’urbanisme et d’architecture « La preuve par 7 », et avec elle la permanence à la « Maison rouge », sont suspendues.