Registre Plan d'urbanisme métropolitain - Procédure de modification n°4
Toutes les propositions et observations du public formulées :
| Créé(e) | Sujet | Message | Pièces jointes |
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| Modifications zonage de 2 parcelles situées sur la commune de St Denis en Val . | Bonjour , Suite à l'enquête publique du PLUM, je souhaite savoir : pour la parcelle BM 06 74 située rue de Chemeau à St Denis en Val classée parc et jardin mais située dans une zone urbanisée, la possibilité de modifier ce zonage en urbanisable. Pour la parcelle AH 00 53 située sur du Petit Caillot à St Denis en Val située en zone A, la possibilité de modifier ce zonage en zone urbanisable. Restant à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie de croire, Monsieur, en l'expression de mes sentiments distingués. |
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| Urbanisme | Bonjour, assez de construction d'immeubles sur Saint Jean de Braye. Lors de la libération de l'emprise Malakoff il ne faut pas urbanisé le parking. Il faut le transformer en zone verte (micro-ferme et vergers pour alimenter les cantines, jardins partagés pour les personnes, écopaturage, boisements...). Tout sauf des immeubles. L'ancienne municipalité a fait construire à tour de bras, cela suffit de dénaturer notre ville. Préservons et construisons d'autres espaces de verdure. |
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| Proposition de création de STECAL dédiés aux résidences démontables constituant l’habitat permanent en zones agricoles | Dans le cadre de l’enquête publique relative à la modification n°4 du Plan Local d’Urbanisme métropolitain d’Orléans Métropole, je souhaite formuler une observation concernant la possibilité d’intégrer davantage les formes d’habitat léger et réversible dans les espaces agricoles du territoire. Je demande que soit étudiée, dans le cadre du PLUm, la création de STECAL (secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées) dans certains secteurs agricoles identifiés comme compatibles avec cet usage, afin de permettre, sous des conditions strictes et encadrées, l’installation de résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs. Cette possibilité est expressément prévue par l’article L.151-13 du Code de l’urbanisme. Celui-ci permet en effet au règlement du PLU de délimiter, à titre exceptionnel, dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, des STECAL dans lesquels peuvent notamment être autorisées des résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs. Une telle évolution pourrait reposer sur une sélection précise de secteurs, avec une emprise et une capacité d’accueil limitées, ainsi que des prescriptions portant notamment sur : - la surface et le nombre maximal de résidences ; - leur implantation et leur intégration paysagère ; - leur hauteur et leur emprise au sol ; - les modalités d’accès et de stationnement ; - l’alimentation en eau et en énergie ; - l’assainissement et la gestion des eaux usées ; - le maintien d’un caractère réversible et d’une artificialisation aussi limitée que possible des sols. Cette approche permettrait de répondre à l’évolution des besoins en matière d’habitat et à la recherche de solutions plus sobres, réversibles et faiblement consommatrices d’espace, tout en maintenant la vocation agricole et environnementale des secteurs concernés. Il pourrait notamment être pertinent d’étudier en priorité les secteurs agricoles : - situés en proximité immédiate de secteurs déjà urbanisés ou bâtis ; - déjà partiellement anthropisés ou desservis ; - compatibles avec les enjeux paysagers, environnementaux et les risques identifiés ; - dans lesquels un encadrement par un STECAL permettrait d’éviter une implantation diffuse et non maîtrisée. Je sollicite donc l’étude de la création de STECAL permettant l’accueil encadré de résidences démontables à usage d’habitat permanent dans certains secteurs agricoles identifiés comme compatibles. Cette évolution me paraît pouvoir s’inscrire dans l’économie générale du PLUm, dès lors qu’elle serait fondée sur des secteurs précisément délimités, une capacité d’accueil limitée et des prescriptions garantissant la préservation des espaces agricoles et naturels. À titre concret, je souhaite également que soit examinée la situation de certains terrains agricoles présentant ces caractéristiques sur le territoire d’Olivet, notamment le secteur de la rue Saint-Martin, afin d’évaluer si la création d’un STECAL strictement encadré pourrait y être envisageable. Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération cette proposition dans le cadre de l’enquête publique et d’étudier la possibilité d’intégrer cette évolution au règlement graphique et écrit du PLUm. Bien cordialement. |
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| Plus d'arbres moins de béton | Ce que je remarque sur la métropole en général c'est qu'on construit beaucoup mais on végétalise moins. J'ai connu un temps où il était obligatoire d'avoir un coin de verdure dans chaque nouvelle construction. Maintenant on construit des petits logements parce les familles monoparentales n'ont pas les moyens d'être en maison. Mais petit logement n'exclu pas la verdure même dans des immeubles il suffit juste de l'inclure dans le PLUM. Plus de verdure signifie aussi plus d'espace, une ville qui respire, et moins de violence. En effet, les habitants auront un endroit pour sortir en toute sécurité et se lier avec leur voisin. Personnellement, j'en ai marre de ne voir que du béton. Exemple flagrant de la zone des portes du Loiret au pôle Oréliance. Tout est bétonné et à ras la route. Même pas une micro forêt. |
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| Amélioration énergétique des immeubles | Bonjour, de nombreuses réglementations ont été votées par l'Etat en faveur de l'amélioration énergétique des immeubles (décret tertiaire, nouveau DPE, ...) afin d'obliger les propriétaires à procéder à des travaux de rénovation énergétique. Néanmoins, le PLU actuel en lien avec l'ABF interdit sur les zones protégées de procéder à des changements sur les immeubles. Je pense notamment aux boîtes aux lettres qui doivent rester intégré aux portes, il s'agit là d'une ouverture non isolée dans une menuiserie. Il est dommage d'isoler mur et toiture, changer les menuiseries pour laisser cet espace qui est un pont thermique majeur dans un logement. Il convient donc de faire évoluer le PLU afin de l'adapter aux circonstances écologiques et aux normes environnementales actuelles. | ||
| Coefficient de pleine terre – secteur de La Grande Nouette à Ingré | Monsieur le Commissaire enquêteur, En consultant les documents de la modification n°4 du PLUm concernant Ingré, il ressort que le secteur de La Grande Nouette, classé UR5, reste soumis à un coefficient minimal de pleine terre de 80 %. Plusieurs secteurs résidentiels situés à proximité et eux aussi bordés par des espaces agricoles sont pourtant soumis à un coefficient de 70 %. C’est notamment le cas du secteur de la rue des Petits Genêts, également classé UR5. Je comprends que le classement dans une même zone UR5 n’implique pas nécessairement des règles identiques partout et que certaines particularités locales peuvent justifier des différences. Je m’interroge toutefois sur les raisons qui justifient le maintien d’un coefficient de 80 % à La Grande Nouette plutôt que 70 %. Je me demande également si ce seuil pourrait être abaissé tout en préservant les objectifs de protection des sols et du paysage. Un coefficient de 70 % permettrait de conserver une part très importante de chaque terrain en pleine terre. Il ne modifierait ni le classement UR5 du secteur, ni la délimitation des espaces agricoles, ni les protections paysagères existantes, notamment la frange agricole ou paysagère. Il permettrait de maintenir un niveau élevé de préservation des sols, tout en rapprochant la règle de celle applicable à plusieurs secteurs résidentiels voisins. Cette question s’est d’ailleurs déjà posée à Ingré. Lors de l’enquête publique de 2021 sur le PLUm, une contribution concernant le secteur de la rue de la Fassière avait relevé la coexistence de coefficients de 70 % et 80 % et demandé une harmonisation à 70 %. Le contexte était différent et la situation n’est donc pas directement comparable. Elle montre néanmoins que la coexistence de ces 2 coefficients a déjà pu conduire à un réexamen de la règle à Ingré. C’est pourquoi, je demande que la possibilité de ramener de 80 % à 70 % le coefficient minimal de pleine terre applicable à La Grande Nouette soit examinée dans le cadre de la modification n°4 du PLUm. De plus, si le coefficient de 80% devait être maintenu en raison de caractéristiques particulières de La Grande Nouette, je souhaiterais également en connaître les raisons. Je joins à cette observation 2 extraits des documents graphiques du projet de modification n°4, afin d’illustrer la différence entre La Grande Nouette et le secteur UR5 de la rue des Petits Genêts. Je vous remercie de l’attention portée à ma demande. Cordialement, |
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| Préservation des venelles | La présente requête fait suite à la fermeture partielle de la venelle Sébastopol, située dans le quartier Saint-Marc, par l’un de ses riverains, propriétaire d’une parcelle concernée. Afin d’éviter que ce type de situation ne se reproduise, et dans une optique de préservation du patrimoine orléanais que constituent les venelles, ainsi que de développement des mobilités douces au sein des quartiers, nous demandons que le PLUM garantisse le maintien de ces liaisons piétonnes en cœur d’îlot. À ce titre, il pourrait être prévu que, lors de tout projet de réunification ou de désenclavement de parcelles par un ou plusieurs propriétaires, ainsi que lors de tout projet de construction, quelle que soit la nature du bâtiment, les venelles et liaisons piétonnes existantes soient conservées et restent accessibles. Lorsque la sécurisation ou la limitation des accès s’avère nécessaire, plusieurs solutions peuvent être envisagées. Il pourrait notamment être prévu la mise en place de deux portails, de part et d’autre de la venelle, permettant d’en contrôler l’accès tout en maintenant la liaison piétonne, comme cela a par exemple été réalisé dans la venelle de la Raffinerie. Une déviation de la venelle pourrait également être envisagée, sous réserve qu’elle ne compromette pas les liaisons existantes et qu’elle n’occasionne pas de gêne pour les riverains ou les usagers. Dans cette hypothèse, une largeur minimale de passage devrait être imposée, correspondant à la largeur historiquement nécessaire au « passage d’une brouette », afin de préserver la vocation et le caractère de ces cheminements. Les venelles étant présentes sur un périmètre plus large que le seul quartier Saint-Marc, ces dispositions devraient, dans la mesure du possible, s’appliquer à l’ensemble des communes concernées par le PLUM. S’agissant plus particulièrement du quartier Saint-Marc, cette disposition pourrait s’inscrire dans la continuité de l’OAP « Quai du Roi », dont le principe d’ouverture et de valorisation des venelles pourrait être étendu à une échelle plus large, notamment au nord du Faubourg de Bourgogne. Il convient enfin de préciser que cette protection aurait vocation à préserver les liaisons existantes sans remettre en cause les droits des propriétaires. Ainsi, lorsque l’ensemble des propriétaires disposant des droits sur la totalité d’une venelle est favorable à sa condamnation totale, celle-ci pourrait rester possible, dès lors qu’elle relève du droit privé. Cette situation se distingue précisément de celle de la venelle Sébastopol, dont la fermeture partielle n’a pas fait l’objet d’un accord de l’ensemble des propriétaires concernés. En conséquence, nous demandons que le PLUM intègre des dispositions permettant de garantir la conservation des venelles et liaisons piétonnes existantes en cœur d’îlot, tout en permettant, lorsque cela est nécessaire, leur sécurisation ou leur adaptation dans le respect de leur fonction de liaison douce et de leur intérêt patrimonial. |
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| Modification PLU - Demande concernant hauteur des constructions Parcelles Laurentia 196 et 571 | Monsieur le Maire, Nous souhaitons attirer votre attention sur les parcelles196 et 571 de la Laurentia. Nous avons constaté que ces parcelles pourraient autoriser des constructions maximales de 18 mètres alors que celles environnantes sont actuellement à 12 mètres. Souhaitant préserver l’harmonie architecte et l’équilibre du quartier, nous souhaiterions que la réglementation applicable à ces parcelles soit alignée sur celle des terrains voisins avec une hauteur maximale de construction limitée à 12 mètres. Nous vous remercions par avance de l’attention portée à cette demande. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées. |
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| Détourage bâtiment en zone Parc et Jardin - parcelle BI 154 | bonjour, En vu d'un changement de destination, nous aurions besoin que le bâtiment situé au Nord de la parcelle BI 154 situé ***, 45380 La Chapelle Saint Mesmin ne soit plus inclus dans la prescription Parc et Jardins. En vous remerciant, Cordialement, |
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| Détourage bâtiment Prescription Parc et Jardin - parcelle BI 154 | bonjour, Afin de procéder à un changement de destination, je souhaiterais que le bâtiment situé au nord de la parcelle BI 154, au ***, 45380 La Chapelle Saint Mesmin, soit détouré et exclus de la prescription Parc et Jardins. Cette inclusion dans la prescription Parc et Jardins semble être une erreur matérielle au regard de l'ensemble des bâtiments de la zone. En vous remerciant, recevez mes sincères salutations |
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| Classification de zones et préservation de la biodiversité | La zone derrière mon domicile rue Stendhal est actuellement classée N (naturelle). A côté de celle-ci, sont situées plusieurs zones qui m'interpellent... Tout d'abord une zone appelée cœur d’ilot, celle-ci est tout autant boisée que l'autre. +2 autres zones dites réservées notées G018 et G022 donnant sur la zone N. - 1ere question : pourquoi cette différence d'appellation alors que l'ensemble du terrain est devenu naturel ? - 2ème question : pourquoi avoir prévu la zone G018 en liaison douce vers le Barrière Saint Marc alors qu'à quelques dizaines de mètres il existe déjà une venelle qui a le même usage ? - 3ème question : pourquoi également l'accès en G022 de la rue Stendhal vers cet espace naturel ? Tout cela nous fait présager un changement de classification qui n'est pas indiqué et génère de l'inquiétude. Pourquoi là, dans cet espace et ne pas l'étendre à une surface plus importante ? Moi aussi je voudrais un cœur d'ilot !!! Pour aller un peu plus loin dans ma réflexion, la commune de Fleury les Aubrais a généré une dépense publique pour planter des « micro-forêts » alors que nous avons ici des chênes qui ont poussé spontanément, issus d'une sélection naturelle locale, plus résistants et gratuits. C'est un non sens environnemental et budgétaire. D'un côté ce terrain va être défriché pour construire (car ces 2 zones réservées ne servent à rien pour le moment - mais plus tard ???) et de l'autre on va dépenser l'argent du contribuable pour replanter !!! Je demande donc la modification de cette parcelle classée N sur le PLUM en zone classée EBC (espace boisé classé) puisque l'ensemble de ce terrain enclavé est devenu une réserve écologique importante pour la commune où nous avons noté déjà la présence de chevreuils, renards, blaireaux, oiseaux (geais, mésanges, chardonnerets, pinsons, ...) , chauve-souris, .... etc De plus ce terrain reste dans la continuité écologique (trame verte) Je vous remercie pour l'attention portée à cette demande importante pour garder une cohérence environnementale. |
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| Reclassement parcelles BC293 et BC294 commune de Saran | Bonjour, Je suis propriétaire des parcelles BC293 et BC294 sur la commune de Saran. La modification de zonage de UE en UR3-OL ne va concerner que la parcelle BC293 et une toute petite partie de la parcelle BC294. Je souhaiterais que la totalité de la parcelle BC294 soit rattachée au zonage UR3-OL. Je ne comprends pas pourquoi ce n'est pas le cas, car cette requête avait été vue avec le maire de Saran qui a avait donné son accord dans ce sens. Cette modification n'aurait aucun impact sur le projet de gymnase prévu non loin de cette zone. Merci d'avance pour votre attention. Cordialement. |
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| Îlot coeur de jardin Parcelle, CP 19 | Propriétaire d'une parcelle cadastrée CP 19 à Orléans impactée en coeur de jardin je vous demande une modification partielle du PLUM. Les raisons de ma demande sont que cette parcelle se trouve entourée d'une part d'une construction au nord, d'une maison d'habitation au sud et de divers constructions a l'ouest et d'autre que cette parcelle bénéficie d'un droit de passage de la rue Saint Marc a la parcelle CP 19 sur la parcelle cadastrée CP 20. Je reste à votre disposition pour constater sur place la situation et les documents en ma possession. Je pense qu'il serait injuste et inéquitable de ne pas répondre favorablement à ma demande. |
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| OAP Saint Jean de Braye / Combleux | Le PLUm présente sur Saint Jean De Braye et sur Combleux les OAP « BIONNE SAINTE-MARIE / MALVOISINE et SAINTE-MARIE ET CHEMIN DU CIMETIERE. Dans l’OAP de Combleux, au chapitre « accessibilité et déplacements » l’orientation précise notamment : « Le projet permettra la création d’un maillage viaire du site entrainant son désenclavement et la reconnexion avec le centre-bourg et le reste de la commune composé : d’un axe Est-Ouest permettant de lier le centre-bourg à Saint-Jean de Braye (avec des règles de circulation contraintes). Etc. » Le schéma joint à l’OAP figure le principe d’une voie primaire Est-Ouest reliant le secteur Sainte-Marie de Combleux à la rue de la Loire de Saint-Jean de Braye. Cette OAP ne fait pas l’objet de modification ici, Mais L’OAP « BIONNE SAINTE-MARIE / MALVOISINE » sur Saint-Jean de Braye fait par-contre l’objet d’une profonde modification. Elle perd l’appellation de BIONNE SAINTE MARIE / MALVOISINE pour ne s’appeler plus que MALVOISINE, l’argument étant que l’un des programmes de l’OAP, l’opération ECLO (« environ 580 logements sous forme de lotissement à l’échéance 2022/2023 ») est réalisée. En réduisant le périmètre au secteur Ouest MALVOISINE ce projet de modification efface le programme de liaison viaire Est-Ouest, la connexion avec le secteur Sainte-Marie de Combleux, qui figurait sur le schéma. Ces OAP, avant le projet de modification n°4, mettaient en évidence la volonté des deux communes de relier les secteurs, de désenclaver le site Sainte-Marie de Combleux et de rendre ainsi possible un aménagement ouvert. Cet « effacement » est susceptible d’être tres préjudiciable aux projets que pourra faire la commune de Combleux sur son secteur Sainte-Marie. |
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| La Fosse le Roi » – Contestation du nouveau périmètre affectant des parcelles privées | Monsieur le Commissaire enquêteur, À la suite de notre entretien de ce jour, mercredi 23 septembre 2026, lors de votre permanence en mairie d’Olivet, je vous adresse par voie électronique, conformément à votre invitation, le courrier que je vous ai remis en mains propres concernant ma propriété située *** rue de Lorette à Olivet et les incidences de l’OAP « La Fosse le Roi » sur celle-ci. Cette contribution concerne plus particulièrement les parcelles cadastrales mentionnées dans mon courrier et ma demande de modification de la limite actuellement portée au document d’urbanisme. Je souhaite également profiter de cet enregistrement électronique pour apporter une précision importante concernant la précédente enquête publique relative au PLUm. Contrairement à ce qui a été indiqué dans le rapport établi à l’issue de cette précédente enquête, mon déplacement auprès du commissaire enquêteur n’avait pas pour seul objet de consulter les documents mis à disposition. Je m’étais également déplacé afin de faire expressément connaître mon opposition à la nouvelle contrainte affectant une partie de mes terrains, résultant de l’extension du périmètre de l’OAP « La Fosse le Roi ». Cette évolution concernait directement ma propriété, alors que je n’avais reçu, préalablement, aucune information individuelle de la mairie d’Olivet ou d’Orléans Métropole m’alertant sur cette modification et sur ses conséquences pour mes parcelles. Il me paraît donc important que cette observation soit aujourd’hui formellement consignée, afin qu’il ne subsiste aucune ambiguïté sur la nature de ma démarche lors de la précédente enquête : celle-ci ne relevait pas d’une simple consultation documentaire, mais bien de l’expression d’une objection concernant l’évolution du document d’urbanisme et son incidence directe sur ma propriété. Le courrier joint au présent message expose par ailleurs précisément ma demande actuelle, ainsi que les motifs qui la fondent, notamment la préservation du bâti existant et de l’ensemble arboré situé en fond de propriété. Je vous remercie de bien vouloir verser le présent courriel ainsi que le document joint au registre de l’enquête publique relative à la modification n°4 du PLUm et d’en tenir compte dans le cadre de vos travaux. Je vous remercie également pour l’attention portée à ma situation lors de notre échange de ce jour. Bien cordialement, |
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| Objet : Demande de suppression de l’emplacement réservé sur la parcelle AP 183 | Je me permets de solliciter votre attention dans le cadre de l’enquête publique relative à la quatrième modification du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Olivet. En ma qualité de propriétaire de la parcelle AP 183, je souhaite porter à votre connaissance une demande de suppression de l’emplacement réservé qui pèse sur cette dernière. Cet emplacement réservé avait été instauré dans le but principal de permettre la démolition d’une ancienne discothèque, objectif désormais atteint, les travaux ayant été menés à leur terme. Dans ces conditions, le maintien de cette servitude sur ma propriété, qui abrite ma résidence principale, ne se justifie plus. Par ailleurs, cette situation m’empêche d’effectuer tout travaux de rénovation énergétique, comme en attestent d’ailleurs les restrictions mentionnées dans un courrier émanant de Monsieur le Maire. Il me semble donc équitable que, dans le cadre de cette modification de PLU, cet emplacement réservé soit supprimé, afin que je puisse jouir pleinement et normalement de mon bien, à l’instar de tout propriétaire. Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à ma demande et reste à votre disposition pour tout complément d’information. |
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| PLUm M4 – Impacts sur le 330 rue de Lorette : hauteurs, vues, accès et végétation | Je suis propriétaire et résidente du *** rue de Lorette à Olivet, propriété cadastrée section AY, parcelles n° 427, 574 et 578. Je souhaite, dans le cadre de l’enquête publique relative à la modification n°4 du PLUm, faire enregistrer une observation individuelle concernant les conséquences que certaines évolutions du document d’urbanisme sont susceptibles d’avoir directement sur ma propriété et son environnement immédiat. Ma propriété est située à quelques dizaines de mètres du secteur concerné par l’évolution des hauteurs maximales au faîtage de 8 m à 12 m (OAP la Fosse le Roi). Elle n’est donc pas située en limite immédiate de cette évolution, mais sa proximité est suffisante pour que l’augmentation des gabarits bâtis puisse modifier sensiblement le paysage perçu depuis mon habitation, accroître la présence visuelle des constructions et aggraver les effets de vues et de vis-à-vis dans un environnement jusqu’ici essentiellement pavillonnaire et verdoyant. Cette question n’est pas théorique pour moi. Les transformations récentes intervenues face à ma propriété ont déjà profondément modifié mon environnement visuel et créé de nouvelles situations de frontalité (*** rue de Lorette). L’analyse géométrique réalisée sur les évolutions projetées face au *** (projet au *** rue de Lorette) montre notamment que certains nouveaux volumes pourraient être positionnés beaucoup plus directement dans l’axe de ma maison qu’ils ne le sont aujourd’hui. Je demande donc que la modification n°4 prenne réellement en compte les effets des nouvelles hauteurs sur les propriétés situées à proximité, et pas uniquement les parcelles immédiatement mitoyennes. Je souhaite en particulier que soient maintenues des règles permettant une gradation des hauteurs et des volumes, des reculs suffisants, une maîtrise des vues vers les habitations existantes et une véritable transition avec le tissu pavillonnaire. Ma seconde préoccupation majeure concerne la sécurité et la pérennité de l’accès automobile à mon domicile. Les documents dont j’ai pu prendre connaissance montrent qu’une emprise qui était encore présentée dans le permis du *** rue de Lorette comme une future liaison douce ou liaison douce et paysagère pourrait désormais participer à une desserte automobile du secteur de La Fosse le Roi. Or mon portail et mes accès automobiles sont directement concernés par cette nouvelle organisation potentielle des flux, avec un risque direct sur ma sécurité. À ce jour, malgré mes sollicitations auprès de la Ville d’Olivet et d’Orléans Métropole, aucune étude achevée de circulation, de visibilité, de giration ou de fonctionnement du futur débouché ne m’a été communiquée. Je ne dispose donc d’aucun élément permettant de vérifier que les évolutions actuellement envisagées permettront de maintenir dans des conditions normales et sûres l’entrée et la sortie de ma propriété. Selon la configuration finalement retenue pour la voie, les flux et le carrefour, certaines manœuvres pourraient devenir particulièrement difficiles, voire ne plus pouvoir être réalisées dans des conditions normales. Je demande en conséquence qu’une réponse précise soit apportée sur les études de circulation et de sécurité réalisées, les distances de visibilité, les mouvements tournants, la géométrie du futur accès, les flux attendus et les différentes variantes de desserte examinées. Je souhaite également attirer l’attention sur la préservation du couvert arboré existant. Les évolutions envisagées dans le secteur sont susceptibles d’entraîner la suppression d’arbres et d’écrans végétaux aujourd’hui matures au profit de constructions, voies, stationnements ou autres aménagements. Les documents actuellement disponibles ne permettent pas toujours d’apprécier l’efficacité réelle, le calendrier ni la pérennité des plantations de remplacement. Dans un contexte de fortes chaleurs plus fréquentes, la conservation d’arbres déjà développés constitue également un enjeu concret d’ombrage, de rafraîchissement, d’infiltration des eaux et de qualité du cadre de vie. Je demande donc que la densification permise par le PLUm ne conduise pas à supprimer des arbres matures sans justification précise et sans solution de remplacement réellement équivalente, pérenne et fonctionnelle dans le temps. Enfin, je souhaite faire formellement constater que, malgré les conséquences susceptibles d’affecter directement mes parcelles AY 427, 574 et 578, je n’ai bénéficié d’aucune information individuelle ou concertation locale me présentant de manière globale les évolutions envisagées, leurs effets sur les hauteurs, les vues, la circulation, mon accès à la propriété et le couvert végétal. Les informations dont je dispose ont essentiellement été obtenues à la suite de mes propres recherches et de demandes adressées aux services concernés. Je demande donc que la présente observation soit prise en compte dans l’examen de la modification n°4 et qu’une réponse individualisée et circonstanciée soit apportée sur les conséquences de ces évolutions pour ma propriété. |
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| PLUm M4 – Impacts sur le 294 rue de Lorette : accès, vues, hauteurs et végétation | Nous sommes propriétaires et résidents du *** rue de Lorette à Olivet, propriété cadastrée section AY, parcelle n° 940. Cette référence cadastrale est également celle retenue dans l’analyse géométrique réalisée sur notre habitation. Nous souhaitons, dans le cadre de l’enquête publique relative à la modification n°4 du PLUm, faire enregistrer une observation individuelle concernant les conséquences que les évolutions du document d’urbanisme sont susceptibles d’avoir directement sur notre propriété. Notre maison est située au contact immédiat de la transformation récente du front bâti de la rue de Lorette, au ***. La construction réalisée face à notre propriété a déjà profondément modifié notre environnement : augmentation des volumes bâtis (hauteurs, longueur,...), modification des vues depuis notre jardin et notre habitation et création de nouvelles vues vers notre propriété (surélévation des terrains naturels face à notre propriété). Les analyses photographiques réalisées depuis le *** montrent notamment que plusieurs ouvertures du nouvel ensemble sont désormais visibles depuis nos espaces extérieurs et que le nouveau volume bâti a remplacé un environnement auparavant beaucoup plus végétalisé et de faible hauteur (longère historique). Cette situation constitue pour nous un exemple très concret des effets qu’une augmentation des volumes et des hauteurs peut produire sur une habitation pavillonnaire préexistante. Dans ce contexte, nous sommes particulièrement attentifs aux évolutions de hauteur prévues par la modification n°4, tant au niveau de l'OAP de la Fosse le Roi que de celle du Clos du Désert, encadrant désormais notre parcelle. Nous demandons qu’une véritable transition soit maintenue entre les constructions nouvelles et les maisons existantes, par des limitations de hauteur adaptées, des reculs suffisants et des dispositions permettant de limiter les vues et les vis-à-vis. Notre principale préoccupation concerne également la sécurité de l’accès automobile à notre propriété. L’entrée du *** rue de Lorette se situe précisément dans le secteur où pourrait déboucher une future desserte automobile liée à l’aménagement de La Fosse le Roi. Pour entrer ou sortir de notre domicile, nous devons déjà ralentir et effectuer une manœuvre sur une rue dont le gabarit et la visibilité sont contraints. Or l’emprise concernée avait antérieurement été présentée comme une liaison douce. Sa transformation potentielle en desserte automobile constitue donc pour notre propriété une évolution particulièrement importante et préjudiciable pour notre sécurité. À ce jour, malgré les demandes formulées auprès de la Ville d’Olivet et d’Orléans Métropole, aucune étude achevée de circulation, de visibilité ou de sécurité ne nous a été communiquée permettant de vérifier comment les futurs flux s’articuleront avec l’entrée et la sortie de notre domicile. Nous demandons donc qu’il soit précisément indiqué quelles études ont été réalisées concernant les distances de visibilité, les flux de circulation, les mouvements tournants, les croisements de véhicules et la géométrie du futur débouché, et comment sera garanti le maintien d’un accès normal et sécurisé à notre propriété. Nous souhaitons également que soit prise en compte la disparition progressive des transitions végétales autour de notre habitation. La végétation et les arbres existants jouent un rôle important dans la protection visuelle de notre propriété, dans son intégration paysagère et dans le confort d’été. Une plantation nouvelle de faible taille ne peut produire immédiatement les mêmes effets qu’un arbre mature ou qu’un écran végétal déjà constitué. D'autant plus lorsqu'aucun arrosage n'est réalisé dans les nouvelles plantations construites (*** rue de Lorette), lesquelles de fait, sont condamnées dès que plantées... Nous demandons donc que les évolutions du PLUm préservent autant que possible les arbres existants, les surfaces de pleine terre et les véritables transitions paysagères et que, lorsqu’un abattage est envisagé, les mesures de remplacement soient définies de manière précise quant aux essences, aux calibres, à leur localisation et à leur pérennité (arrosage et entretien). Enfin, nous souhaitons faire constater que, malgré les transformations très importantes intervenues ou envisagées à proximité immédiate de notre parcelle AY 940, nous n’avons bénéficié d’aucune présentation individuelle ou concertation nous permettant de comprendre de manière globale les conséquences futures sur notre propriété : hauteurs, desserte, circulation, sécurité de notre accès, vues et végétation (limitation des effets du réchauffement climatique). Nous demandons en conséquence que la présente observation soit formellement enregistrée dans le cadre de la modification n°4 du PLUm et qu’une réponse précise et individualisée soit apportée sur ces différents points. |
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| Demande d'informations sur le devenir de la zone naturelle (N) située entre la rue Stendhal et la rue de la Barrière-Saint-Marc ainsi que sur les emplacements réservés ER G018 et ER G022 | Madame, Monsieur, Résidant rue Stendhal à Fleury-les-Aubrais et propriétaire de la parcelle cadastrée n°906, je me permets de solliciter votre service afin d'obtenir des informations précises concernant le devenir du secteur classé en zone naturelle (N) situé à l'arrière des propriétés de la rue Stendhal, entre cette rue et la rue de la Barrière-Saint-Marc. À la consultation des documents graphiques du Plan Local d'Urbanisme Métropolitain (PLUm), j'ai relevé la présence d'une zone identifiée N, comprenant notamment plusieurs parcelles situées au cœur de ce secteur résidentiel, ainsi que deux emplacements réservés figurant sous les références : ER G018, situé à l'est de la zone naturelle ; ER G022, situé à l'ouest de cette même zone. À ce titre, je souhaiterais connaître : Le devenir envisagé pour cette zone classée N dans le cadre du PLUm actuel et de ses futures évolutions ; La destination exacte des emplacements réservés ER G018 et ER G022 ; L'identité du bénéficiaire de ces emplacements réservés ; La nature des aménagements éventuellement envisagés sur ce secteur (liaison douce, accès technique, aménagement paysager, équipement public, etc.) ; Les orientations retenues concernant la préservation ou l'évolution de cet espace naturel. Je souhaiterais également savoir si ce secteur fait actuellement ou a récemment fait l'objet : d'une Orientation d'Aménagement et de Programmation (OAP) ; d'une étude environnementale ou écologique spécifique ; d'une étude de faisabilité ou de programmation urbaine ; d'un projet métropolitain ou communal identifié à moyen ou long terme ; d'acquisitions foncières ou de réserves foncières complémentaires. Par ailleurs, je serais reconnaissant de pouvoir consulter ou obtenir, dans la mesure du possible, le tableau officiel des emplacements réservés du PLUm correspondant aux références ER G018 et ER G022, précisant notamment : leur objet exact ; leur bénéficiaire ; leur superficie ; les motivations ayant conduit à leur inscription au PLUm ; leur état d'avancement éventuel et leur calendrier prévisionnel de mise en œuvre, le cas échéant. Je souhaiterais également savoir si la collectivité envisage le maintien pérenne du classement en zone N de ce secteur ou si des réflexions sont actuellement en cours concernant une éventuelle évolution de son zonage dans le cadre d'une future modification ou révision du PLUm. Dans cette hypothèse, je serais reconnaissant de pouvoir connaître, même à titre indicatif, les orientations générales actuellement étudiées ou envisagées pour ce site. Ma démarche est motivée par le souhait de mieux comprendre les perspectives d'évolution de ce secteur, mais également par un attachement personnel et sincère à cet espace naturel que j'observe quotidiennement depuis mon habitation de la rue Stendhal. Au fil des années, cet espace est devenu un élément important de l'identité du quartier. Il constitue aujourd'hui l'un des derniers îlots de nature préservés au sein d'un environnement de plus en plus urbanisé. Sa présence contribue à la qualité paysagère du secteur et favorise la présence d'une biodiversité que les riverains peuvent observer régulièrement tout au long de l'année. Cet espace me paraît également jouer un rôle important en matière d'infiltration naturelle des eaux pluviales, de préservation de la biodiversité locale et de limitation des phénomènes d'îlot de chaleur lors des périodes estivales. Au-delà de son intérêt environnemental, il participe directement à la qualité de vie et au bien-être des habitants du quartier. En tant que riverain directement concerné, je suis particulièrement sensible à la préservation de ce cadre naturel qui représente, à mes yeux, un patrimoine de proximité précieux pour notre quartier. C'est pourquoi je souhaite mieux comprendre les intentions de la collectivité concernant son avenir, qu'il s'agisse d'une préservation durable, d'une valorisation écologique ou d'éventuels projets d'aménagement. Je vous remercie par avance de l'attention portée à cette demande et reste naturellement à votre disposition pour tout complément d'information. Dans l'attente de votre retour, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. |
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| Observation relative au secteur de la rue Stendhal à Fleury-les-Aubrais | Madame, Monsieur, Résidant rue Stendhal à Fleury-les-Aubrais et propriétaire de la parcelle cadastrée n°906, je me permets de solliciter votre service afin d'obtenir des informations précises concernant le devenir du secteur classé en zone naturelle (N) situé à l'arrière des propriétés de la rue Stendhal, entre cette rue et la rue de la Barrière-Saint-Marc. À la consultation des documents graphiques du Plan Local d'Urbanisme Métropolitain (PLUm), j'ai relevé la présence d'une zone identifiée N, comprenant notamment plusieurs parcelles situées au cœur de ce secteur résidentiel, ainsi que deux emplacements réservés figurant sous les références : ER G018, situé à l'est de la zone naturelle ; ER G022, situé à l'ouest de cette même zone. À ce titre, je souhaiterais connaître : Le devenir envisagé pour cette zone classée N dans le cadre du PLUm actuel et de ses futures évolutions ; La destination exacte des emplacements réservés ER G018 et ER G022 ; L'identité du bénéficiaire de ces emplacements réservés ; La nature des aménagements éventuellement envisagés sur ce secteur (liaison douce, accès technique, aménagement paysager, équipement public, etc.) ; Les orientations retenues concernant la préservation ou l'évolution de cet espace naturel. Je souhaiterais également savoir si ce secteur fait actuellement ou a récemment fait l'objet : d'une Orientation d'Aménagement et de Programmation (OAP) ; d'une étude environnementale ou écologique spécifique ; d'une étude de faisabilité ou de programmation urbaine ; d'un projet métropolitain ou communal identifié à moyen ou long terme ; d'acquisitions foncières ou de réserves foncières complémentaires. Par ailleurs, je serais reconnaissant de pouvoir consulter ou obtenir, dans la mesure du possible, le tableau officiel des emplacements réservés du PLUm correspondant aux références ER G018 et ER G022, précisant notamment : leur objet exact ; leur bénéficiaire ; leur superficie ; et les motivations ayant conduit à leur inscription au PLUm. Ma démarche est motivée par le souhait de mieux comprendre les perspectives d'évolution de ce secteur, mais également par un attachement sincère à cet espace naturel qui constitue, à mes yeux, un élément remarquable du cadre de vie du quartier. Depuis plusieurs années, cette zone représente un véritable îlot de nature au sein d'un environnement fortement urbanisé. Elle contribue à la qualité paysagère du secteur, à la présence d'une biodiversité observable au quotidien, à l'infiltration naturelle des eaux pluviales et à la limitation des effets d'îlot de chaleur en période estivale. Comme de nombreux riverains, j'apprécie particulièrement cette ouverture végétalisée qui offre un équilibre précieux entre habitat et environnement naturel. Dans un contexte où les espaces de nature en ville deviennent de plus en plus rares, il me semble important de connaître les intentions de la collectivité concernant la préservation, la valorisation ou l'éventuelle évolution de ce secteur. Je vous remercie par avance de l'attention portée à cette demande et reste naturellement à votre disposition pour tout complément d'information. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. |
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| modification n°4 PLUM | Dans l'aménagement de la zone d'activité des 4 cheminées, destiné à l'activité économique, vous ne mentionnez pas les parcs de stationnement des poids lourds comme une donnée utile et nécessaire. Il me semble qu'une parcelle pouvant accueillir une dizaine de camions - en entrée de ville et d'agglomération - serait utile pour cette zone et pour la ville pour éviter le stationnement anarchique des PL. |
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| MODIFICATION N°4 - Saint-Jean-de-Braye, Sainte-Marie / Malvoisine | Je voudrais faire une remarque sur l’OAP Sainte-Marie – Malvoisine à Saint-Jean-de -Braye. Nous sommes ici à la limite de deux communes et deux documents d’orientation. Côté Combleux, l’OAP Sainte-Marie / Chemin du Cimetière prévoit (p79) : « le projet permettra la création d’un maillage viaire du site permettant (…) de lier le centre-bourg à Saint-Jean-de -Braye (…) ». Côté Saint-Jean-de-Braye, l’OAP Sainte-Marie / Malvoisine prévoit (p 364) que - La rue de la Loire permet de relier ce nouveau quartier à la RD960. - S’ajoute, au sud-est, une aire de stationnement qui facilite les accès et déplacements vers les bords de Loire. Il constituera le point le plus bas accessible en voiture sur Saint-Jean de Braye, à proximité de la Loire. Or ces deux phrases sont supprimées dans la proposition de modification n°4. La commune de Saint-Jean-de-Braye demande explicitement la suppression de la partie ‘Sainte-Marie’ de l’OAP, de même que Combleux demande la suppression totale de son OAP ‘Sainte-Marie – Chemin du Cimetière’ dans la modification n° 5. Le risque de détricoter la logique globale du PLUM ( espaces naturels / logements / voies de circulation et transport) est donc clair, et de mon point de vue ces demandes de modification vont bien au-delà du niveau de modifications mineures demandées par la Métropole. Le risque -important- est d’enclaver Combleux et de perturber la création de logements prévue par le PLUm à Combleux. Je souhaite donc que ces sujets ne s’inscrivent pas dans des modifications mineures du PLUm et des OAP, mais dans une révision du PLUM à cheval sur Saint-Jean-de-Braye et Combleux, dans une réflexion incluant urbanisation, logements, services et transports. |
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| OAP Ste Marie-Malvoisine | Ma remarque porte sur l’OAP Ste Marie-Malvoisine à St Jean de Braye. Côté Combleux, l’OAP Ste Marie-chemin du cimetière permettra la création d’un maillage viaire du site permettant de relier le centre-bourg à SJB. Côté St Jean de Braye, l’OAP Ste Marie-Malvoisine prévoit de relier - grâce à la rue de Loire- ce nouveau quartier à la RD960. Et qu’au Sud-Est un parking facilitera l’accès et les déplacements vers les bords de Loire ( Point le plus bas accessible en voiture sur SJB à proximité de la Loire.) Or je m’aperçois que dans la proposition de modification numéro 4 ces éléments n’apparaissent plus et la commune de SJB demande de façon claire la suppression de la partie Ste Marie de l’OAP. La commune de Combleux dans sa proposition de modification numéro 5 demande la suppression totale de l’OAP Ste Marie-Chemin du cimetière. J’ai bien peur que le projet cohérent du PLUM soit compromis et je pense que ces demandes de modification des OAP ne sont pas mineures et que la possibilité de construire de nouveaux logements sur Combleux soit compromise avec en plus un risque d’enclavement du village. Je pense donc préférable que ces questions ne s’inscrivent pas dans des modifications mineures du PLUM, mais dans une RÉVISION cohérente du PLUM entre SJB et Combleux |
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| Demande de classement en zone constructible pour le terrain situé rue de Picherieux à Saint Denis en val, parcelle N° parcelle:0066 / Feuille: 1 / Section BD dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet de modification n°4 du PLU | Monsieur/Madame le Commissaire enquêteur, Nous permettons de vous solliciter afin de formuler une demande officielle concernant le classement en zone constructible de notre terrain situé ** coté nord de la rue, parcelle cadastrale N° parcelle:0066 / Feuille: 1 / Section BD N° INSEE commune 45274 ( CP 45560) d'une contenance de 9195 m² Parcelle actuellement non constructible selon le PLU en vigueur. Nous souhaitons vous exposer les éléments justifiant cette demande d'évolution. Nous serons présents lors de votre permanence le mardi 6 octobre 2026 à 14h00, ou nous pourrons échanger plus amplement et collecter votre avis sur cette demande . Nous vous remercions par avance pour l’attention que vous porterez à notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur/Madame, l’expression de nos salutations distinguées. |
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| Demande de classement en zone constructible pour le terrain situé rue de Picherieux à Saint Denis en val, parcelle N° parcelle:0066 / Feuille: 1 / Section BD dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet de modification n°4 du Plan Local d’U | Monsieur/Madame le Commissaire enquêteur, Nous permettons de vous solliciter afin de formuler une demande officielle concernant le classement en zone constructible de notre terrain situé ***, coté nord de la rue, parcelle cadastrale N° parcelle:0066 / Feuille: 1 / Section BD N° INSEE commune 45274 ( CP 45560) d'une contenance de 9195 m² Parcelle actuellement non constructible selon le PLU en vigueur. Nous souhaitons vous exposer les éléments justifiant cette demande d'évolution. ous serons présents lors de votre permanence le mardi 6 octobre 2026 à 14h00, ou nous pourrons échanger plus amplement et collecter votre avis sur cette demande . Nous vous remercions par avance pour l’attention que vous porterez à notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur/Madame, l’expression de nos salutations distinguées. |
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| OAP Sainte-Marie / Malvoisine à Saint Jean de Braye / Combleux | Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, En tant qu'habitant et propriétaire sur la commune de Combleux, je souhaite porter à votre attention sur l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (O.A.P.) sur Saint Jean de Braye, dite OAP Sainte-Marie / Malvoisine. - Des évolutions qui interrogent pour le secteur Sainte-Marie La modification de l’OAP « Bionne Sainte-Marie / Malvoisine » à Saint-Jean-de-Braye soulève plusieurs interrogations, notamment au regard des dispositions qui concernaient jusqu’à présent le secteur de Sainte-Marie à Combleux. - Une liaison entre les deux communes qui disparaît Le projet initial reposait sur une logique d’aménagement cohérente entre les deux OAP : celle de « Bionne Sainte-Marie / Malvoisine » à Saint-Jean-de-Braye et celle de « Sainte-Marie et chemin du cimetière » à Combleux. Il prévoyait notamment une liaison Est-Ouest permettant de connecter ce secteur au réseau viaire existant, en direction du centre-bourg et de la rue de la Loire. La nouvelle définition du périmètre de l’OAP, désormais limitée à « Malvoisine », fait disparaître cette liaison. Ce n’est donc pas uniquement une modification de périmètre : c’est aussi la continuité du projet de desserte entre Saint-Jean-de-Braye et Combleux qui se trouve remise en question. - Quel avenir pour Sainte-Marie ? La réalisation du programme ECLO et de ses quelque 580 logements peut naturellement conduire à faire évoluer certains documents d’urbanisme. Mais cette évolution ne devrait pas, à elle seule, conduire à abandonner une réflexion sur les accès et les circulations à l’échelle des deux communes. La disparition de la liaison envisagée vers l’Ouest risque en effet de laisser le secteur Sainte-Marie de Combleux dans une situation d’enclavement durable, avec des possibilités de desserte qui restent limitées. Cette question ne concerne d’ailleurs pas uniquement les déplacements quotidiens des Combleusiens. Une liaison supplémentaire pourrait également jouer un rôle important en matière d’accès des services de secours, notamment dans le cadre d’une situation exceptionnelle telle qu’une crue de la Loire ou un autre événement nécessitant l’intervention rapide des secours. La multiplication des possibilités d’accès et d’évacuation constitue à ce titre un élément qui mérite d’être pris en compte dans la réflexion sur l’aménagement du secteur. - Une modification qui dépasse le simple ajustement administratif Le PLUm repose sur une approche intercommunale et sur la recherche d’une cohérence entre les différents secteurs du territoire, qu’il s’agisse de l’habitat, des déplacements, des réseaux, de l’environnement ou encore de la préservation des paysages. Dans ce contexte, le report de la constructibilité du secteur Sainte-Marie et la disparition des orientations qui permettaient jusqu’ici d’envisager sa connexion au reste du territoire méritent d’être examinés avec attention. La suppression de plusieurs orientations d’aménagement sur un même secteur ne peut donc pas être considérée comme une simple modification technique. Elle modifie sensiblement les perspectives initialement retenues et pose nécessairement la question de la cohérence d’ensemble du PLUm et de l’évolution de ses choix d’aménagement. Ma demande, in fine, est de maintenir dans le PLUm le principe de connexion viaire entre Saint-Jean-de-Braye (rue de la Loire) et Combleux (secteur Sainte-Marie) et donc de ne pas accepter cette modification significative. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes salutations distinguées. |
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| OAP Malvoisine-Saint-Jean-de-Braye | Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, En tant qu'habitant sur la commune de Combleux, je souhaite porter à votre attention sur le point suivant : La commune de Saint-Jean-de-Braye envisage de supprimer l’opération d’aménagement et de programmation (OAP) « Sainte-Marie Malvoisine », ne conservant que celle de « Malvoisine ». Pourtant, il manque un élément clé : le réseau viaire devant relier le secteur ouest de Combleux par une voie primaire n’est pas terminé et l’intention oubliée. Ce projet de suppression s’inscrit dans le cadre de l’enquête publique en cours sur la modification n°4 du Plan Local d’Urbanisme Métropolitain (PLUM). Dans le même temps, dans la phase de concertation pour une future modification n°5, la commune de Combleux va plus loin en demandant la suppression pure et simple de l’OAP « Sainte-Marie Chemin du Cimetière ». La connexion avec Saint-Jean-de-Braye disparait de fait, et l’aménagement, s’il a lieu, serait reporté à un horizon lointain, à l’exception de quelques micro-secteurs. Or, le PLUM a été élaboré sur plusieurs années pour garantir une cohérence globale entre les communes, intégrant des enjeux majeurs : protection des espaces naturels, de l’environnement et des paysages, mais aussi la politique du logement, de l’emploi, des transports et du réseau viaire. Le report à long terme de la constructibilité du secteur Sainte Marie viendrait en contradiction avec la philosophie générale du PLUM. Des changements aussi radicaux que la suppression de deux OAP dans un même secteur ne peuvent être considérés comme de simples ajustements. Ils remettent en cause l’équilibre initial du projet et nécessiteraient, pour retrouver cette cohérence, une révision du PLUM. Ma demande est de maintenir dans le PLUm le principe de connexion viaire entre Saint-Jean-de-Braye (rue de la Loire) et Combleux (secteur Sainte-Marie). Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes salutations distinguées. |
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| modification 4 du PLUM | Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, En tant qu'habitant de la commune de Combleux je souhaite porter à votre attention le point suivant : Je suis très réservé sur les changements envisagés dans l’OAP Ste Marie/Malvoisine. La cohérence entre les OAP Ste Marie/Malvoisine et celle de Combleux se traduisait par une liaison continue entre les 2 territoires afin de désenclaver le site combleusien. IL faut noter que les prévisions de circulation étaient tout à fait compatibles avec la nature des voies. La suppression de cette liaison coté St Jean de Braye pénalise les projets d’aménagements coté Combleux d’une manière importante. Ceci est regrettable quand il est demandé aux communes de répondre à la forte demande de logements de tout type. Je vous demande donc de faire en sorte que cette liaison soit maintenue. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes salutations distinguées. |
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| OAP Sainte Marie à Saint Jean de braye | Dans l'AOP Sainte Marie Malvoisine, la rue de Loire permet de relier ce quartier à la RD 960 .Le projet promettait de prolonger la liaison vers Combleux, or dans la modification numéro 4, la commune de Saint Jean de braye demande la suppression de la partie Sainte Marie de L'OAP. Le PLUM va perdre de sa cohérence entre ces 2 communes pouvant compromettre tout ce qui concerne les logements, les transports, l'emploi.... Supprimer les 2 OAP dans ce secteur ne me semble pas anodin, il faudrait plutôt faire une révision du PLUM. |
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| Maintien de la protection « cœur d’îlot » – secteur rue Saint-Marc / parcelle CP 19 | Dans le cadre de l’enquête publique relative à la modification n°4 du PLUM, nous souhaitons attirer l’attention du commissaire enquêteur et d’Orléans Métropole sur le secteur situé en cœur d’îlot , dans le quartier Saint Marc et notamment sur la parcelle cadastrée CP 19. Nous avons pris connaissance d’une contribution demandant une modification du PLUM concernant cette parcelle, qui aurait pour effet d’en accroître la constructibilité. Cette parcelle CP 19 se situe en fait dans un cadre totalement végétalisé en continu à l'ouest, à l'est et au nord (chemin latéral à la voie de chemin de fer) Nous demandons au contraire le maintien intégral de la prescription graphique « cœur d’îlot » prévue pour ce secteur, intégrant la parcelle CP 19. Cette protection nous paraît pleinement cohérente avec les objectifs environnementaux affichés par le PLUM. Le rapport de présentation souligne en effet à plusieurs reprises le rôle des cœurs d’îlot dans le maintien d’espaces de nature et d’espaces végétalisés en ville, ainsi que dans la limitation de l’urbanisation de certains espaces. Il indique également que ces prescriptions permettent de conserver des îlots de fraîcheur, de préserver des espaces perméables et d’anticiper les effets du changement climatique. Le rapport identifie par ailleurs l’extension et l’ajout de cœurs d’îlot comme participant à la préservation d’espaces de nature, au développement de la biodiversité et des trames écologiques, au maintien de la nature en ville, à l’infiltration des eaux en milieu urbain dense et à la création d’espaces rendant la ville plus agréable en période estivale. Ces fonctions nous paraissent particulièrement importantes aujourd’hui, compte tenu de la multiplication des périodes de fortes chaleurs et de la nécessité de maintenir des espaces végétalisés et de pleine terre dans les secteurs déjà fortement urbanisés. Le secteur concerné constitue précisément un ensemble de fonds de jardins formant une continuité végétale au sein du tissu urbain. Réduire cette protection aurait pour effet d’accroître la constructibilité d’une parcelle privée au détriment d’un espace actuellement identifié et protégé pour ses fonctions environnementales. Une telle évolution nous semblerait difficilement conciliable avec les orientations du PLUM, qui vise au contraire à préserver et développer les éléments de nature en ville. Le rapport de présentation rappelle notamment l’objectif de maintenir les écosystèmes et de favoriser le développement de la faune et de la flore locales grâce à ces prescriptions paysagères. La cartographie du PLUM actuellement applicable identifie effectivement ce secteur en « cœur d’îlot ». Cette protection apparaît également sur la cartographie présentée dans le cadre du projet de modification n°4 soumis à la présente enquête publique. Nous demandons donc : le maintien intégral de la prescription « cœur d’îlot » prévue pour ce secteur ; qu’aucune évolution du PLUM ne conduise à accroître la constructibilité de la parcelle CP 19 au détriment de cette protection ; que soient pleinement pris en compte, dans l’examen de cette demande, les enjeux de biodiversité, de pleine terre, d’infiltration des eaux pluviales et de lutte contre les îlots de chaleur. Au regard des objectifs affichés par le PLUM, il nous semblerait contradictoire de réduire aujourd’hui une protection environnementale existante alors même que les documents de planification de la Métropole identifient les cœurs d’îlot comme des outils de préservation de la nature en ville et d’adaptation au changement climatique. |
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| risque d'isolement en cas d'incendie | Bonjour J'ai été alerté sur le fait que la commune de St Jean de braye souhaitait apporter une modification de la voirie en rendant l'ancien accès au site IBM comme une impasse. Il me semble donc qu'en cas d'incendie par ex dans la partie nord de cette rue les habitants de la partie basse ne disposerait d'aucune voie de secours. Cdt |
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| OAP Ste-Marie/Malvoisine | Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, Habitants de la commune de Combleux, nous souhaitons attirer votre attention sur l’évolution de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) « Sainte-Marie / Malvoisine » à Saint-Jean-de-Braye. 1. Maintenir une liaison entre Saint-Jean-de-Braye et Combleux L’OAP initiale « Bionne Sainte-Marie / Malvoisine » prévoyait une liaison Est-Ouest entre Saint-Jean-de-Braye et Combleux, en cohérence avec l’OAP « Sainte-Marie et chemin du cimetière » à Combleux. Cette liaison est importante pour assurer une continuité entre les deux communes et pour permettre une meilleure desserte du secteur Sainte-Marie. Il faut également rappeler qu’historiquement, une liaison existait déjà entre Saint-Jean-de-Braye et Combleux par le pont de la Chaîne. Ce passage créait un lien direct entre les deux communes. Il serait donc cohérent de préserver aujourd’hui le principe d’une liaison entre ces deux territoires. 2. Éviter l’enclavement de Sainte-Marie La suppression de cette liaison risque d’enclaver durablement le secteur Sainte-Marie de Combleux en le privant d’une possibilité d’accès vers l’Ouest. Plus largement, cette liaison permettrait également de désenclaver Saint-Jean-de-Braye. Il ne paraît pas souhaitable qu’un secteur urbain soit conçu avec une seule voie principale pour y entrer et en sortir, sans autre possibilité de circulation vers les communes voisines. Une ville et ses quartiers ont vocation à être reliés entre eux et avec les territoires voisins, notamment pour faciliter les déplacements, répartir la circulation et offrir plusieurs possibilités d’accès. 3. Préserver la cohérence du PLUM Le PLUM a été élaboré avec l’objectif d’assurer une cohérence entre les différentes communes de la métropole, notamment en matière d’habitat, de déplacements, de transports et de réseau viaire. La suppression de la liaison prévue initialement entre Saint-Jean-de-Braye et Combleux modifie cet équilibre et affaiblit la continuité des aménagements entre les deux communes. La finalisation du programme de construction « ECLO » ne devrait pas conduire à abandonner le principe d’une liaison intercommunale qui reste utile à l’organisation future du secteur. Notre demande Nous demandons donc que le PLUM maintienne le principe d’une connexion viaire entre Saint-Jean-de-Braye, notamment depuis la rue de la Loire, et Combleux, au niveau du secteur Sainte-Marie, par une voie permettant d’assurer une véritable continuité entre les deux communes. Cette liaison permettrait à la fois de préserver un lien historique entre Saint-Jean-de-Braye et Combleux, de mieux desservir le secteur Sainte-Marie et de contribuer au désenclavement de Saint-Jean-de-Braye. Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées. |
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| Site Sainte Marie | Bonjour, Je tiens à exprimer mon désaccord quant à la décision prise par la mairie de Saint Jean de Braye concernant l'accès au site Sainte Marie. La liaison avec Combleux est essentielle pour permettre aux différents projets d'urbanisme de se faire et d'assurer une circulation fluide dans ces deux communes faisant partie du même ensemble métropolitain. |
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| MODIFICATION PLUM N°4 | Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, En tant qu’habitant de Combleux, je souhaite attirer votre attention sur l’OAP Sainte-Marie / Malvoisine à Saint-Jean-de-Braye. L’OAP initiale « Bionne Sainte-Marie / Malvoisine » prévoyait, en cohérence avec celle de Combleux « Sainte-Marie et chemin du cimetière », une liaison viaire Est-Ouest permettant de désenclaver le secteur Sainte-Marie et de le relier au centre-bourg et à la rue de la Loire. La révision du périmètre de l’OAP, devenue « Malvoisine », supprime cette liaison et rompt ainsi la continuité de desserte entre Saint-Jean-de-Braye et Combleux. La finalisation du programme ECLO (580 logements) ne devrait pas conduire à supprimer cette connexion intercommunale essentielle. Cette suppression apparaît également en contradiction avec la logique de cohérence globale du PLUM, notamment en matière d’aménagement, de transports et de réseau viaire. Effacer cet axe condamne le secteur Sainte-Marie de Combleux à un enclavement durable en le privant d'un accès vers l'Ouest. Je demande donc le maintien dans le PLUM du principe d’une connexion viaire entre la rue de la Loire à Saint-Jean-de-Braye et le secteur Sainte-Marie à Combleux, par une voie primaire. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées. |