Anniversaire du jumelage Orléans - Münster

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Orléans et Münster (Allemagne) fêtent cette année leur 61e anniversaire de jumelage. Du 7 mai au 26 décembre des festivités et animations vont se dérouler à Orléans. Détails.

International

Anniversaire du jumelage Orléans - Münster

 

 

Programme des festivités

Message de Markus LEWE, Maire de Münster

Ce qui vous attend en Mai :


CONCOURS PHOTO : “SE DÉPLACER À ORLÉANS ET À MÜNSTER : MOBILITÉ URBAINE DURABLE ET PARTAGE DE L’ESPACE URBAIN”

Ce concours est organisé par les associations Franco-Allemande d’Orléans et Deutsch-Französische Gesellschaft e.V. de Münster avec l’appui des Mairies d’Orléans et de Münster.

Ce concours propose aux photographes amateurs des deux villes de témoigner en images de tous les moyens de transport écologiques et durables dans leur ville.

Date de clôture d’envoi des photographies : 31 mai 2021 à minuit par Wetransfer à l’adresse e-mail : afaorleans@gmail.com

Règlement du concours et fiches d’inscriptions téléchargeables ci-après et sur le blog de l’association Franco-Allemande d’Orléans http://afa-orleans.over-blog.com/


MARDI 18 MAI 2021 18h - VISIOCONFÉRENCE

“L’ALLEMAGNE AU-DELÀ DES CLICHÉS : SURPRISES ET RÉVÉLATIONS” par Hans Herth de la Fédération des Associations Franco-Allemandes.

Nous croyons connaître (un peu) l'Allemagne, nous croyons en savoir l'essentiel. L'exposé passe en revue quelques-uns des nombreux clichés français sur le voisin allemand, parmi les plus courants et les plus extravagants, et corrige notre perspective. Progressivement, de rectifications en révélations, nous prenons la mesure de notre ignorance. Une découverte qui donne envie d'en savoir plus encore.

Deutschland jenseits von Klischees : Überraschungen und Enthüllungen (Hans HERTH)

Wir glauben, Deutschland (ein wenig) zu kennen, wir glauben, das Wichtigste zu wissen. Der Vortrag prüft einige der zahlreichen französischen Klischees über den deutschen Nachbarn, darunter die geläufigsten und die außergewöhnlichsten, und korrigiert unsere Perspektive. Nach und nach, durch Berichtigungen und Enthüllungen, erkennen wir den Umfang unserer Ahnungslosigkeit. Eine Entdeckung, die Lust macht, noch mehr zu erfahren.

Inscription obligatoire avant le 12 mai 2021 auprès du Service Relations Internationales de la Mairie d’Orléans (sri@orleans-metropole.fr / 02.38.68.41.32) pour recevoir un lien TEAMS pour se connecter à la visioconférence.

Hans Herth est sociologue et a fait une longue carrière comme Consultant en matière de stratégies extérieures et intérieures tant au sein de nombreuses entreprises industrielles et de service que de diverses institutions publiques. Allemand d’origine, parfaitement bi-lingue, il vit depuis de longues années en France où il a fait ses études (Sorbonne 1967) et mené l’essentiel de sa carrière professionnelle. Depuis sa retraite, il s’est mis au service de la promotion de l’allemand en France et de la vie associative franco-allemande. De 2012 à 2015, il a été le Président de la Fédération des Associations Franco-Allemandes pour l’Europe.

Hans Herth ist Soziologe und hat eine lange Karriere in der Strategieberatung für Innen- und Außenentwicklung von Unternehmen (Industrie und Dienstleistung) und sonstigen öffentlichen Organisationen hinter sich. Deutsch im Ursprung, perfekt zweisprachig, lebt er seit langen Jahren in Frankreich, wo er sein Studium absolviert hat (Sorbonne 1967) und den Großteil seiner Karriere ausgeführt hat. Seit seiner Pensionnierung widmet er sich der Förderung des Deutschen in Frankreich und dem deutsch-französischen Vereinsleben. Von 2012 bis 2015 war er Vorsitzender der französischen Vereinigung Deutsch-Französischer Gesellschaften (Fédaration des Associations Franco-Allamandes ; FAFA pour l'Europe).


VENDREDI 28 MAI 2021 18h - VISIOCONFÉRENCE

LES NOUVEAUX ENJEUX DE LA RELATION FRANCO-ALLEMANDE par Richard Stock du Centre Européen Robert Schuman.

2021 est une année pleine d’inconnues.La première sera la capacité de l’Europe à sortir des urgences sanitaires de la pandémie SARS-CoV-2 ; la seconde sera de réussir le plan de relance NextGeneration.EU. Les élections législatives fédérales en Allemagne puis, quelques mois plus tard, les élections présidentielles et législatives en France sont, elles aussi, pleines d’inconnues. Quoi qu’il arrive, le rôle de l’Allemagne et de la France sera crucial pour répondre aux nombreux défis géopolitiques qui arriveront en 2021 à échéance. Comment développer l’indispensable solidarité intra-européenne ? Comment les Allemands et les Français sauront-ils maintenir un équilibre des intérêts entre l’alliance inaliénable avec les USA et les liens matériels avec la Chine ? Comment Berlin et Paris sauront-ils évoluer face à la pénétration chinoise en Europe ? Comment l’Europe va-t-elle se positionner face à la Russie ? Comment sera définie l’autonomie stratégique européenne ?

28. Mai : Konferenz über die neuen Herausforderungen der deutsch-französischen Beziehungen (Richard STOCK)

2021 ist ein Jahr voller Unbekannter. Die erste wird die Fähigkeit Europas sein, die gesundheitliche Notlage der SARS-CoV-2-Pandemie zu überwinden; die zweite wird der Erfolg des Wirtschaftsplans NEXTGENERATION.EU sein. Auch die Bundestagswahl in Deutschland und einige Monate später die Präsidentschafts- und Parlamentswahlen in Frankreich sind voller Unbekannter. Was auch immer geschieht, die Rolle Deutschlands und Frankreichs wird entscheidend sein, um die vielen geopolitischen Herausforderungen zu meistern, die 2021 anstehen werden. Wie lässt sich die unverzichtbare innereuropäische Solidarität entwickeln? Wie werden die Deutschen und die Franzosen die Interessenbalance zwischen dem unverbrüchlichen Bündnis mit den USA und den materiellen Verbindungen mit China zu halten wissen? Wie werden Berlin und Paris mit dem chinesischen Vordringen in Europa umgehen? Wie wird sich Europa im Verhältnis zu Russland positionieren? Wie wird die europäische strategische Autonomie definiert?  Interaktiver Vortrag mit Richard Stock, Centre européen Robert Schuman

Inscription obligatoire avant le 25 mai 2021 auprès du Service Relations Internationales de la Mairie d’Orléans (e-mail : sri@orleans-metropole.fr / 02.38.68.41.32) pour recevoir un lien TEAMS pour se connecter à la visioconférence

Richard Stock, électronicien, diplômé d’administration publique, a occupé successivement les fonctions suivantes : Analyste de guerre électronique (comint), directeur des études de l’Institut Régional d’Administration de Metz, Directeur adjoint de l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse, Directeur pédagogique de l’Académie Européenne d’Otzenhausen. Il est actuellement Directeur général du Centre Européen Robert Schuman à Metz - Scy-Chazelles et Conférencier international pour les questions européennes. Il est Président de l’Académie européenne de Rhénanie du Nord – Westphalie à Bonn et de l’European Network for Education and Training (EUNET). Il a été Maître de conférences à l’École nationale d’administration (ENA) et chargé de cours dans différentes universités.

Richard Stock, Diplom-Elektroniker und Verwaltungsingenieur, war nacheinander in folgenden Positionen tätig: Analyst für elektronische Aufklärung, Studienleiter am Regionalen Verwaltungsinstitut in Metz, stellvertretender Generaldirektor der Wasseragentur Rhein-Maas, pädagogischer Leiter der Europäischen Akademie in Otzenhausen, derzeit Generaldirektor des Europa-Zentrums Robert Schuman in Metz - Scy-Chazelles und internationaler Dozent für europäische Fragen und den Einsatz digitaler Bildungstools. Er ist Vorsitzender der Europäischen Akademie Nordrhein-Westfalen in Bonn und des European Network for Education and Training (EUNET). War Dozent an der Ecole Nationale d'Administration (ENA) und Lehrbeauftragter an verschiedenen Universitäten.


Portrait franco-allemand

De Münster à Orléans : voici comment Katharina et Sophia, étudiantes allemandes à l’Université d’Orléans vivent nos villes jumelles !

Sophia Braun (20 ans) en Licence « Langue, communication et commerce européens », à l'Université de Siegen (université partenaire de l’Université d’Orléans), effectue depuis septembre 2020, une année à l'Université d'Orléans dans le cadre de ses études. Elle a également étudié pendant un an à Münster - et connaît donc bien les deux villes jumelles !

La jeune femme adore la ville allemande de Münster, qui, selon elle, est particulièrement caractérisée par ses nombreux étudiants. "Il y a une véritable ambiance étudiante à Münster. Il y a tellement de petites boutiques, de cafés, de bars, de pubs..." rapporte Sophia avec enthousiasme. "Et il y a des gens sympas avec qui discuter partout !" Son endroit préféré pour passer du temps est dans  son café « Floyd » qui se situe sur la Domplatz. Les bords du lac Aa sont également attrayants pour les jeunes : les étudiants peuvent s'y rencontrer, échanger des idées et pique-niquer ensemble.

Katharina Haybach (20 ans) également en Licence « Langue, communication et commerce européens » étudie également à Orléans pour un an. Elle connaît Münster grâce à son petit ami qui y vit. Lors du premier confinement de mars 2020, elle a emménagé chez lui pendant un certain temps, ce qui lui a permis de découvrir la ville de Münster. Elle trouve particulièrement agréable à Münster que les sites universitaires soient répartis dans toute la ville. "L’Université « se fond » dans la ville", rapporte l'étudiante. Par exemple, les bâtiments universitaires et les zones résidentielles sont les uns à côté des autres - et on trouve des étudiants partout. Katharina trouve : "Les gens sont très ouverts, très détendus, et le soir, il est bon de sortir faire la fête dans la vieille ville."

Les deux étudiantes apprécient que tout le centre-ville de Münster soit accessible à pied - ou à vélo. La vieille ville est très jolie car elle a été reconstruite après la Seconde Guerre mondiale en respectant l’architecture originale.

Les deux villes jumelles sont situées au bord de l'eau, les deux villes ont chacune une cathédrale dans leur centre-ville. Outre certaines similitudes, il existe également des différences. Par exemple, Münster n'a pas de figure comme Jeanne d'Arc, qui est célébrée chaque année et qui est représentative de la ville. Sophia et Katharina ont été attirées par Orléans depuis le début. Katharina apprécie le fait qu'Orléans soit un bon point de départ pour des excursions dans les environs. Sophia trouve la ville particulièrement polyvalente - elle peut prendre un bain de soleil dans la nature sur les bords de la Loire, mais aussi rejoindre le centre-ville en cinq minutes à pied, manger une glace, faire du roller sur les pistes cyclables... "Les gens ici sont super ouverts et serviables", dit-elle. "À Pâques, des étudiants et moi-même, on a été invités au repas de famille d’une amie orléanaise - je ne pense pas que cela arrivait aussi facilement en Allemagne." Katharina a également trouvé que les Français étaient très ouverts. "Lorsque quelqu'un entend dire que je suis allemand, il me parle généralement avec beaucoup d'intérêt. Les gens veulent engager la conversation et faire partager leur culture."

Katharina s'est rapidement habituée à la salutation française initialement peu familière, les "bises" sur les deux joues - elle pense que c'est un bon compromis entre l'accolade et la poignée de mains. Sophia, par contre, trouve toujours cette tradition un peu trop familière - elle trouve les bises trop intimes. "Mes amis et ma famille me posent beaucoup de questions sur ce sujet », dit-elle, « ils veulent savoir si c'est bizarre parce que beaucoup étrangers se pose cette question quand ils viennent en France?".

Mais dans l'ensemble, Sophia a l'impression que les Français "profitent" plus de la vie que les Allemands : ils prennent le temps de savourer la nourriture, sont toujours très accueillants, prennent de longues pauses déjeuner... Et Katharina adore l’intonation de la langue française. "Bien sûr, j'ai beaucoup appris cette année », dit-elle,  « mais j'aimerais encore améliorer mon français. » Elle apprécie également la diversité des paysages en France : Des montagnes au littoral magnifiques, vous pouvez tout trouver ici.

En conclusion, les deux étudiants aiment être à Orléans !

Von Münster nach Orléans: So erleben Katharina und Sophia unsere Stadt

Sophia Braun (20) studiert europäische Wirtschaftskommunikation, ein deutsch-französisches Doppeldiplom an der Universität in Siegen, und verbringt in diesem Rahmen seit September 2020 ein Jahr an der Universität in Orléans. Aber sie hat auch schon ein Jahr in Münster studiert – und kennt deswegen beide Partnerstädte gut!

Die junge Frau liebt die deutsche Stadt Münster, die sie – wie sie findet – vor allem durch die zahlreichen Studenten auszeichnet. „In Münster herrscht eine richtige studentische Atmosphäre. Es gibt so viele kleine Läden, Cafés, Bars, Kneipen…“ berichtet Sophia begeistert. „Und überall sind nette Leute mit denen man quatschen kann!“ Am Liebsten verbringt sie Zeit auf dem Domplatz in ihrem Lieblingscafé Floyd. Für junge Menschen ist auch die Aaseewiese attraktiv – hier können Studenten sich treffen, austauschen und gemeinsam picknicken.

Katharina Haybach (20) studiert ebenfalls europäische Wirtschaftskommunikation und ist für ein Jahr in Orléans. Sie kennt Münster von ihrem Freund, der dort lebt. Während des ersten Lockdowns im März 2020 ist sie für eine Zeit lang zu ihm gezogen – und konnte die Stadt so von Nahem erleben. Sie findet es besonders schön in Münster, dass die Uni-Standorte überall in der Stadt verteilt sind. „Das geht dann alles so ineinander über“, berichtet die Studentin. So reihen sich zum Beispiel Universitätsgebäude und Wohnviertel aneinander – und Studenten findet man überall. Katharina findet: „Die Leute sind sehr offen, sehr locker, abends kann man gut in der Altstadt feiern gehen.“

Die beiden Studentinnen lieben es, dass man in der Münsteraner Innenstadt alles zu Fuß erreichen kann – oder eben mit dem Fahrrad. Die Altstadt ist sehr hübsch, da sie nach dem zweiten Weltkrieg nach historischem Vorbild wieder aufgebaut wurde.

Beide Partnerstädte liegen am Wasser, beide Städte haben einen Dom im Stadtzentrum. Neben einigen Gemeinsamkeiten, gibt es aber auch Unterschiede. Zum Beispiel gibt es in Münster keine Figur wie Jeanne d’Arc, die jedes Jahr wieder zelebriert wird und repräsentativ für die Stadt ist. Orléans hat Sophia und Katharina von Anfang an gefallen. Katharina gefällt, dass Orléans ein guter Ausgangspunkt für Ausflüge in die Umgebung ist. Sophia findet die Stadt besonders vielseitig – so kann sie sich am Loireufer in der Natur sonnen, kann die Innenstadt aber in fünf Minuten zu Fuß erreichen, ein Eis essen, auf den Radwegen Inliner fahren… „Die Menschen sind hier super offen und hilfsbereit“, findet sie. „An Ostern wurden ich und andere Studentinnen von einer Bekannten zum Osteressen der Familie eingeladen – ich glaube in Deutschland würde das nicht so einfach passieren.“ Auch Katharina hat die Franzosen als sehr offen erlebt. „Wenn jemand hört, dass ich Deutsche bin, begegnet man mir meistens mit großem Interesse. Die Leute wollen ins Gespräch kommen und einen an ihrer Kultur teilhaben lassen.“

An die anfangs ungewohnte französische Begrüßung, die „Bises“ auf beide Wangen, konnte sich Katharina schnell gewöhnen – sie findet, es handelt sich um eine gutes Mittelding zwischen Umarmen und die Hand geben. Sophia hingegen findet diese Tradition nach wie vor als ungewohnt –die Küsschen findet sie zu intim. „Da fragen mich auch Freunde und Familie zuhause auch immer nach“, erzählt sie. „Die wollen wissen, ob das komisch ist. Weil das ist das, woran alle Ausländer denken, wenn sie nach Frankreich kommen – wie wird das sein mit dem Bisous?“

Insgesamt hat Sophia aber den Eindruck, dass die Franzosen das Leben mehr „genießen“ als die Deutschen: Sich Zeit für den Genuss des Essens nehmen, immer super gastfreundlich sein sein, lange Mittagspausen machen… Und Katharina liebt den Klang der französischen Sprache. „Natürlich habe ich in diesem Jahr schon viel gelernt“, erzählt sie, „aber ich würde Französisch auch gerne noch besser können.“ Außerdem weiß sie die Vielfalt der Landschaft in Frankreich zu schätzen: Von Bergen, bis hin zu schönen Küsten findet man hier alles.

Man sieht also: Die beiden Studentinnen sind gerne in Orléans!


Bon à savoir sur l’Allemagne et sur Münster

La ville de Münster est née en 793, après l’arrivée d’un missionnaire, Liudger, qui fonde le monastère « Mimigernaford » qui devient « Monasterium » en 1068 puis Münster, une ville à part entière vers 1170.

A cette époque, Münster connait son âge d’or, où elle devient une ville marchande. On peut encore le voir aujourd’hui à travers des noms de rues comme « Kuhviertel » (quartier des vaches) et « Salzstrasse » (Rue du sel).

Au 16ème siècle, le mouvement des anabaptistes se développe en Allemagne. Ils prennent le commandement de la ville de Münster en 1534.

En 1535, des résistants réussissent à prendre d’assaut la ville et à exécuter les  responsables/meneurs des anabaptistes. Leurs corps sont enfermés dans des cages accrochées au clocher de l’église Saint Laurent pour décourager la population. Les cages en haut de la flèche néogothique de l'Eglise St Lambert sont encore là pour le rappeler.

De 1618 à 1648, la guerre de Trente Ans se déroule en Europe entre les catholiques et les protestants. C’est dans la salle de la paix de l’Hôtel de ville de Münster, le 24 octobre 1648, qu’est signé l’accord de paix de la Westphalie entre la France et le Saint empire Germanique mettant fin à la guerre de Trente Ans. C’est dans cette salle de la paix que le jumelage entre Orléans et Münster a été signé en 1960.

La trêve est de courte durée... Assiégée en 1660 par l'évêque Christoph Bernard de Galen, la ville est ensuite au cœur de la Guerre de Sept Ans, entre 1756 et 1763.

En 1773, l’Université de Münster est créée.

Sous le règne de Napoléon, Münster fait partie de la France sous le nom « Arrondissement de Münster » du « Département de Lippe » entre 1811 et 1813.

A partir de 1815, Münster devient la capitale de la nouvelle province de Westphalie du royaume de Prusse et le nouveau centre culturel de la région.

Puis, la seconde guerre mondiale n’épargne pas Münster : son centre-ville est détruit. La période de reconstruction commence après 1945...

Gut zu wissen: Kleine Geschichte unserer Partnerstadt

Im Jahre 793 wird mit der Ankunft des Missionars Liudger ein Kloster an der Stelle des heutigen Münsters erbaut und gibt der Stadt somit ihren Namen: Aus dem lateinischen Wort „Monasterium“ (Kloster) entsteht um 1170 „Münster“.

Es folgt ab der Jahrtausendwende eine Entwicklung Münsters hin zu einer Handelsstadt, was noch heute an Straßennamen wie „Kuhviertel“ und „Salzstraße“ zu erkennen ist.

Im 16. Jahrhundert entwickelt sich die Bewegung der Täufer in Deutschland. Im Jahre 1534 übernehmen sie die Herrschaft in Münster.

Schließlich gelingt jedoch die Stürmung der Stadt im Jahre 1535, worauf hin die drei Anführer der Täufer hingerichtet werden. Ihre Leichen hängt man zur Abschreckung in Käfigen an den Turm der Lambertikirche, wo sie bis heute an der neugotischen Turmspitze zu sehen sind.

Von 1618 bis 1638 wütet der dreißigjährige Krieg in Europa, bei dem Katholiken und Protestanten einander bekämpfen. Die Friedensverhandlungen werden schließlich in Münster geführt, wo daraufhin am 24. Oktober 1648 der sogenannte „Westfälische Frieden“ geschlossen wird. Durch diesen Friedensvertrag erhält der Saal in dem alten Münsteraner Rathaus den Namen „Friedenssaal“, in dem auch 1960 die Städtepartnerschaft zwischen Orléans und Münster unterzeichnet wird.

Die Ruhe ist von kurzer Dauer… 1660 vom Bischof Christoph Bernhard von Galen belagert, befindet sich die Stadt daraufhin im Herzen des Siebenjährigen Krieges.

1773 wird die Universität von Münster gegründet.

Von 1806 bis 1813 gelangt Münster unter napoleonische Herrschaft und gehörte 1811 – 1813 als „Arrondissement Münster“ dem „Département Lippe“ in Frankreich an.

Ab 1815 wird es dann als Hauptstadt Westphalens neu gegründet und war auch das kulturelle Zentrum der Region.

Im zweiten Weltkrieg wird Münsters Altstadt durch Bombenangriffe der Alliierten fast vollständig zerstört. Nach 1945 beginnt die Zeit des Wiederaufbaus.


A vous ! Testez la culture allemande à Orléans !

Dessin à colorier

Münster est une ville du cyclisme. Vous trouverez des vélos à tous les coins de rue. Il existe de nombreuses pistes cyclables, telles que la Promenade, également appelée autoroute des cyclistes. Les vélos sont particulièrement populaires parmi les étudiant.e.s.

Münster ist eine Fahrradstadt. An jeder Straßenecke findet man Fahrräder. Es gibt auch sehr viele Fahrradwege in der Stadt, wie zum Beispiel die Promenade, die auch Fahrrad-Autobahn genannt wird. Besonder beliebt sind die Fahrräder bei den Student*innen in Münster.

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EXPOSITION

Les résistances allemandes au nazisme à Münster et dans le Münsterland

L'exposition itinérante « Les résistances allemandes au nazisme à Münster et dans le Münsterland » est réalisée par le CERCIL, l’association Franco-Allemande d’Orléans et la Villa Hompel.

Consulter le contenu de l'exposition

Exposition

Venez découvrir le jumelage avec Münster, la ville amie d’Orléans depuis 1960 ! Venez visiter la ville de Münster, ville historique et culturelle !

Exposition organisée par la Mairie d’Orléans en partenariat avec la Mairie de Münster, l’Association Orleans-Münster, l’association Franco-Allemande d’Orléans, le lycée Paul Gauguin, la Musique Municipale d’Orléans et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Loiret.

A noter : Cette exposition sera visible également à l’Hôtel Groslot – place de l’Etape à Orléans (salle Cracovie) du 4 au 26 septembre 2021 (sous réserve des conditions sanitaires en vigueur).

Consultez le contenu d'exposition

Photos de Münster

Vidéos sur Münster


Un projet du jumelage mis à l’honneur

Dans le cadre du 61e anniversaire du jumelage entre Orléans et Münster, 14 collégiens du Conseil municipal des jeunes d’Orléans et 14 jeunes de la Maison Bennohaus de Münster se sont lancés dans le projet « une planète – une amitié – une (é)mission ». Chaque mois, de mars à septembre 2021, chaque groupe réalise une courte vidéo présentant une action innovante de leur ville dans l’un des cinq thèmes du développement durable suivant : la mobilité, l’eau, les déchets, l’énergie et la biodiversité.

Traduites en allemand et en français, les vidéos sont ensuite diffusées sur les réseaux sociaux et sites internet de chaque ville.

Après une première rencontre en visioconférence le 10 mars dernier, les jeunes échangeront de nouveau à distance en juin puis, si la situation sanitaire le permet, se rencontreront véritablement en septembre prochain lors du Festival de Loire, à Orléans.

Ce projet est soutenu financièrement par l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse et par les deux Mairies d’Orléans et de Münster. Le tournage des vidéos à Orléans est réalisé avec la participation du C.R.I.J.

https://www.orleans-metropole.fr/actualites/detail/orleans-muenster-anniversaire-en-vue

Im Rahmen des 61-jährigen Jubiläums der Städtepartnerschaft zwischen Orléans und Münster, wagen sich 14 Jugendliche des Jugendrats in Orléans und 14 Jugendliche des Bennohauses in Münster an das Projekt „Ein Planet – eine Freundschaft – eine (E)mission“. Jeden Monat, von März bis September, setzen die Jugendlichen für ein Online-Journal ein kurzes Video um, in dem sie eine innovative Aktion in ihrer Stadt aus einem der fünf ausgewählten Themen zur nachhaltigen Entwicklung, vorstellen: Mobilität, Wasser, Abfall, Energie und Artenvielfalt.

Auf Deutsch und Französisch übersetzt werden die Videos dann auf den sozialen Netzwerken und Internetseiten der beiden Städte veröffentlicht.

Nach einem ersten Treffen per Videokonferenz am 10. Mai, werden sich die Jugendlichen erneut im Juni online treffen, um sich dann – wenn die sanitäre Situation es zulässt – sich im kommenden September zum Loire-Festival in Orléans richtig zu treffen.

Das Projekt wird finanziell vom deutsch-französischen Jugendwerk und den Rathäusern der beiden Städte Orléans und Münster unterstützt. Das Drehen der Videos wird durch die Teilnahme des C.R.I.J. umgesetzt.

https://www.ostviertel.ms/2021/04/12/der-planet-in-deinen-haenden-mobilitaet/

THÈME DU MOIS DE MAI : LA MOBILITÉ !

A Orléans, les jeunes présentent le « vélo-école » qui offre une formation au vélo pour les adultes – avec le but de redonner confiance aux cyclistes adultes débutants et de leur apprendre les règles de base. A Münster, les jeunes présentent une « manifestation à vélo » à Münster qui est organisée par le mouvement « Fridays for Future ».

In Orléans, die Jugendlichen stellen eine Fahrradschule vor, die eine Fahrrad-Ausbildung für Erwachsene anbietet – um den erwachsenen Fahrrad-Anfängern ihr Vertrauen wiederzugeben und ihnen die Grundregeln beizubringen. In Münster, die Jugendlichen stellen eine „Fahrraddemo“ in Münster vor, die von der Bewegung „Fridays for Future“ organisiert wird.